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MARDI AU SAMEDI 20H00
DIM 17h00

RELÂCHE LUNDI

DE 5 à 15€

 

20 et 21 février 2016

D'Olivier Py

Mise en scène Hervé Loichemol

Avec Anne Durand et Nils Gateau

Scénographie et costumes Roland Deville

Collaboration musicale  Daniel Perrin

Maquillage et coiffure  Katrin Zingg

« Les mots ne valent que dans un accord tacite, informulable, irrationnel, appelons ça l’amour, tous les mots sont des mots d’amour, c’est d’amour que les mots trouvent leur puissance thaumaturgique. Mais un monde où les mots n’ont plus de valeur, cela a un nom, oui ça s’appelle l’enfer. »

Une tragédienne en robe blanche et fleurs fanées s’avance vers nous et dit une chose très simple : une parole, pour être vivante, doit être entendue. Elle s’interroge devant nous, avec nous et pour nous, sur la possibilité d’entendre ladite Parole, ou, plus simplement, les paroles qui, cueillies et transmises de proche en proche, permettent de constituer une petite et éphémère communauté humaine. Tous les efforts de l’acteur ne devraient-ils pas tendre à purifier la relation théâtrale de ses oripeaux spectaculaires, mercantiles et vains, pour saisir le murmure commun ? Cela arrive quelquefois.

Qu’on se rassure, on ne fera pas la messe : c’est de théâtre dont nous parlons. Les figures qui défilent ici à la manière d’un jeu de massacre ne sortent pas de la crèche paroissiale, mais d’une Mairie, d’un Ministère de la culture ou d’une officine publicitaire. Toute à sa quête de l’âme sœur, du frère en poésie, du compagnon d’humanité, la tragédienne bataille avec les mots, les lance comme des harpons pour dégonfler les baudruches, renverser les idoles et culbuter les monstres du bon vieux temps. La lutte est âpre, les ennemis nombreux, l’issue incertaine, mais l’héroïne, thaumaturge à ses heures perdues, pourra bien, un jour, pourquoi pas, provoquer un miracle.

Surtout ne jamais désespérer.

Production Comédie de Genève
 

Epitre

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